L'étude multisite EU-GEI (Lancet Psychiatry, 2019) a trouvé que les utilisateurs quotidiens de cannabis à haut potentiel (>10% THC) avaient environ 5 fois plus de risques de trouble psychotique, avec un impact mesurable au niveau de la population dans des villes comme Amsterdam et Londres. L'association est fermement établie ; la susceptibilité individuelle varie, l'antécédent familial de psychose est le signal d'alerte clé.